Tous les sept ans, notre territoire agricole national perd l’équivalent d’un département, soit 86 000 ha par an. Le processus s’accélère, au début des années 2000 nous n’en étions qu’à 61 000 ha en moyenne ! Et tous les deux ou trois ans, une nouvelle loi se propose d’endiguer cette perte sèche, et de mettre fin à la régression des surfaces dédiées à notre agriculture.
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