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12/10/2009

20% des melons vendus en France ont été importés

 

20% des melons et 14% des tomates et des pêches vendus en France sont venus des pays limitrophes cet été, selon une enquête de l'association de défense des consommateurs, CLCV.
Lire la suite : http://www.pleinchamp.com

Source : CLCV/ PLEINCHAMPS - 07/10/09


12/10/2009

Après une année noire, les agriculteurs manifestent le 16 octobre

 

L’année 2009 sera une année noire pour les agriculteurs français. Des récoltes plutôt satisfaisantes qui pouvaient augurer d’un revenu correct, ne sont pas au rendez-vous avec les prix, et ce, quels que soient les secteurs de production.A tel point que la liste des productions qui se portent bien est désormais bien plus courte que celle des productions en difficulté. Lait, fruits et légumes, viticulture, viande bovine, viande porcine, lapins, ovins, céréales : peu de filières échappent à une crise sans précédent depuis une trentaine d’années. Dès le mois d’avril, le problème laitier s’est posé, avec une intensité alarmante. Puis, telle une tâche d’huile, la crise s’est étendue à l’ensemble du secteur. En juin, notre combat sur la transparence des marges a marqué une étape supplémentaire avec la mise en place d’un observatoire et de travail concret dans les régions. C’est un travail de longue haleine. Comme celui de la remise en place d’une véritable politique agricole commune faite de régulation, d’harmonisation et d’organisation des producteurs. Notre priorité pour 2009, c’est la défense du revenu, revenu lourdement grevé par les charges françaises : des mises aux normes toujours plus exigeantes, une traçabilité toujours plus coûteuse, des 35 heures encore plus pénalisantes au regard de nos voisins européens, une taxe carbone comme menace. C’est pourquoi nous demandons une année blanche pour tous. Arrêtez de charger la barque ! On ne peut pas continuer à nous demander plus d’efficacité tout en chargeant la barque de nouvelles contraintes. Nous en constatons le triste résultat : aujourd’hui, aucune filière n’échappe à la crise. Nous ne demandons pas un retour en arrière mais nous devons faire comprendre à nos dirigeants qu’ils doivent assumer leurs responsabilités et les politiques qu’ils ont décidées ! Nous en appelons à une conférence sur le revenu. L’Etat doit prendre toutes ses responsabilités.Ces revendications ressenties par tous les paysans doivent être portées par tous les paysans. Parce que seuls les combats non menés sont perdus d’avance : nous nous mobiliserons en masse le 16 octobre pour déclencher un accompagnement fort de l’Etat. Monsieur Sarkozy, l’agriculture mérite autant que le secteur bancaire ou automobile. Notre agriculture a un prix : celui d’une année blanche pour 2009.Déterminés nous le sommes, mobilisés nous le serons le 16 octobre. Déterminés nous le resterons jusqu’à ce que notre année noire soit compensée par une véritable année blanche pour nos exploitations. 

Dominique Barrau
Secrétaire général de la FNSEA
Source FNSEA
www.fnsea.fr


12/10/2009

Du 10 au 18 octobre, la semaine du goût fête ses 20 ans partout en France !

 

Bruno Le Maire inaugurera aujourd'hui (lundi 12 octobre) à Paris la 20ème édition de la semaine du goût. Comme chaque année au mois d'octobre, chefs-cuisiniers, agriculteurs, artisans et tous les métiers liés à l'alimentation se retrouvent pour célébrer avec le public, le plaisir des papilles et des bons produits.
Lire la suite : http://agriculture.gouv.fr

Source MINISTERE DE L’AGRICULTURE - 09/10/2009                                    


05/10/2009

Ministère l'Agriculture : Un budget 2010 quasiment stable

 

Après un coup de pouce en 2009, la mission Agriculture, pêche, alimentation, forêt et affaires rurales garde des crédits quasiment stables (-0,77%) en 2010 à 3,44 milliards d'euros.
Lire la suite : http://www.pleinchamp.com

Source : Pleinchamp (30/09/09)


05/10/2009

Fruits et Légumes/ Paris remet sa copie sur les aides perçues par Bruxelles

 

Paris a remis à la Commission européenne un « rapport d'étape » sur les quelque 500 millions d'euros d'aides publiques perçues par les producteurs français de fruits et légumes que Bruxelles juge illégales.
Lire la suite : http://www.pleinchamp.com

Source : Pleinchamp (29/09/09)


05/10/2009

Les «Jeunes Agriculteurs » font monter la pression

 

Pour faire monter la pression avant la manifestation nationale du 16 octobre, organisée par les JA et la Fnsea, les Jeunes ont manifesté aujourd'hui à Paris mais aussi en province, notamment à Bordeaux, Auch, Toulouse, Strasbourg et Arles.
Lire la suite : http://www.pleinchamp.com
Source : Pleinchamp (01/10/09)


28/09/2009

Fruits et Légumes : vers une réduction du coût de la main d’œuvre ?

 

Le ministre de l'Agriculture envisage des exonérations de charges patronales pour les travailleurs saisonniers afin d'améliorer la compétitivité de la filière fruits et légumes

Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a annoncé mardi 22 septembre qu'il planchait sur des exonérations de charges patronales pour les travailleurs saisonniers afin d'améliorer la compétitivité de la filière des fruits et légumes. Il n'a pas évalué le coût pour le budget de l'Etat.
« Nous allons orienter tous nos efforts » sur la solution « la plus intéressante et la plus raisonnable », à savoir une « exonération supplémentaire des charges patronales pour les travailleurs saisonniers », a annoncé Bruno Le Maire à l'issue d'une réunion, mardi, avec les représentants de la filière fruits et légumes.

Ce sera un effort budgétaire très significatif", a dit Bruno Le Maire lors d'une conférence de presse, à l'issue d'une réunion avec une cinquantaine de représentants du secteur (producteurs et distributeurs) fruits et légumes.
Cette réunion avait été convoquée début août par le ministre pour répondre à la colère des producteurs, devant l'effondrement des prix cet été.
Bruno Le Maire veut un arbitrage "avant la fin octobre" du Premier ministre, François Fillon et du Chef de l'Etat et une traduction législative juste après, "pour que le dispositif soit applicable dès l'année prochaine", a-t-il ajouté.

Aux yeux du ministre, il paraîtrait raisonnable de parvenir à un coût horaire « inférieur à 10 euros », contre environ 12 euros actuellement.

A plusieurs reprises M. Le Maire avait souligné que le coût du travail était trop élevé en France. Un « handicap quasiment insurmontable » alors qu'en Allemagne le taux horaire est de 6 euros, en Espagne de 7 euros et de 8 en Italie, a-t-il réaffirmé mardi.
 

"Quelques avancées" avec la grande distribution

Il a tenu ces propos après la rencontre avec les producteurs et distributeurs à laquelle a également participé Hervé Novelli, secrétaire d'Etat au Commerce.
Hervé Novelli a dit avoir abordé avec la grande distribution "les sujets qui peuvent fâcher". Il a précisé que "l'on pourrait s'orienter" vers la "suppression des rabais, remises et ristournes en période de crise".
"La solution pour le moment porte sur les emplois précaires et saisonniers. On veut que ce soit l'emploi dans son ensemble qui soit accompagné de façon à baisser globalement le coût du travail", a dit Angélique Delahaye, présidente de l'organisation Légumes de France.
"On prend ce que l'on nous donne tout de suite, même si ce n'est pas glorieux", a-t-elle toutefois ajouté.
Pour sa part, Bruno Dupont, président de la Fédération nationale des producteurs de Fruits, a fait état de "quelques avancées". "Les annonces vont dans le bon sens", a-t-il ajouté, notamment en ce qui concerne les relations avec la grande distribution.

source: APCA – 23 septembre 2009


28/09/2009

Accélérons et décloisonnons l'agriculture bio!

 

Libre propos de Luc Guyot, à l'occasion de l'événement Tech&Bio, salon européen des techniques agricoles bio et alternatives, qui s'est tenu dans la Drôme les 8 et 9 septembre.

L'agriculture bio décolle ! Les dispositifs, mis en place il y a près d'un an, par le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche - déplafonnement des aides à la conversion, doublement du crédit d'impôts pour les agriculteurs qui se convertiraient, aides à l'organisation économique des filières – commencent à porter leurs fruits. Si bien que les enveloppes initiales d'aides ont du être substantiellement rallongées. Alors que certains s'évertuent à polémiquer sur les bénéfices nutritionnels de la bio, les consommateurs et les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à plébisciter ses produits et ses pratiques agricoles alternatives.

Pour autant et malgré ce décollage du nombre d'agriculteurs, les objectifs du Grenelle - triplement des surfaces consacrées à ce mode de cultures et 20% de produits bio dans la restauration collective publique à l'horizon 2012 – demeurent très ambitieux.

Le défi à relever suppose une mobilisation sans précédent et un décloisonnement des modèles et structures d'accompagnement.

Travaillons avant tout, dans le cadre européen, à sécuriser le revenu des producteurs qui s'y engagent pour consolider durablement la conversion de surfaces en agriculture biologique. Considérons l’agriculture biologique comme une activité économique à part entière, productrice de valeur ajoutée et répondant à une demande forte.

Mettons en oeuvre une mobilisation de la recherche agronomique en faveur d'"innovations vertes" - variétés, espèces et itinéraires techniques - qui permettent de sécuriser une production agricole sans les filets conventionnels que constituent les produits phytosanitaires et les engrais. Ces avancées, incontournables pour la bio, constitueront autant d'atouts pour l'agriculture, pour toute l'agriculture, qui doit produire plus et produire mieux.

Assurons une cohérence et une coordination sans faille des dispositifs d'accompagnement. Là encore, faisons table rase des oppositions stériles et privilégions les approches pragmatiques et de bon sens ! La conversion massive de plus d'un million d'hectares suppose de s'adresser non pas aux seuls agriculteurs engagés actuellement en agriculture biologique, mais également – voire surtout - aux agriculteurs dits "conventionnels" qui n'ont pas encore franchi le pas. Dès lors, il s'agit de s'appuyer aussi sur des structures d'accompagnement pluralistes, comme les Chambres d'agriculture, qui ont capacité à toucher le plus grand nombre d'agriculteurs.

Accompagnons enfin l'émergence de filières – du producteur au consommateur – plus structurées et plus solidaires pour tout à la fois permettre aux consommateurs d'avoir accès aux produits issus de l'agriculture biologique à un prix raisonnable, et aux producteurs de bénéficier de prix agricoles qui couvrent davantage les risques de production.

Nous, Chambres d’agriculture, souhaitons contribuer activement sur le terrain à la réalisation de ces objectifs ambitieux.

En créant Tech&Bio, le premier salon professionnel européen des techniques bio et alternatives, dont la deuxième édition ouvre ses portes le 8 septembre à Loriol-sur-Drôme, nous traduisons dans les faits notre volonté de décloisonner pour mieux accompagner l'agriculture biologique et faire progresser l'agriculture vers plus de durabilité.
Nous plaidons pour des échanges permanents entre les différents modes d’agriculture, dans un souci commun de développement des productions biologiques et de protection de l’environnement.

L'agriculture de demain ne peut ignorer la demande et les attentes croissantes des consommateurs pour une agriculture préservant les ressources naturelles. Le développement de l'agriculture biologique, fer de lance d'une agriculture durable, constitue en cela une réponse désormais incontournable.


Libre propos  de Luc Guyot,  Président des Chambres d'agriculture

Pour information, voici les principales retombées presse du salon tech&bio, téléchargeables ici.


28/09/2009

Demandes d’arrachage pour 15.200 ha de vignes

 

Les viticulteurs français ont déposé 3.726 dossiers pour l'arrachage de vignes concernant 15.200 hectares pour la saison 2009-2010.

Cette démarche s'inscrit dans le cadre de la réforme de la filière viticole voulue par l'Union européenne pour résorber les excédents de ce secteur et améliorer sa compétitivité face aux vins du Nouveau monde.

La région Languedoc-Roussillon représente environ 74% des superficies demandées, devant l'Aquitaine (8,3%), Rhône-Alpes (5,6%), Midi-Pyrénées (4,7%), Provence-Alpes-Côte d'Azur (4,7%), Corse (1,7%). Les dossiers déposés dans les régions Centre, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Franche-Comté représentent des surfaces inférieures à 1%.

Par rapport à la campagne précédente (2008-2009), les demandes sont en diminution de près de 43% pour le nombre de dossiers et de 32% pour les superficies. Les crédits communautaires alloués à cette campagne d'arrachage s'élèvent à 334 millions d'euros pour la campagne 2009-2010 et ce, pour l'ensemble des États membres de l'Union européenne.

source: FranceAgriMer - 23/09/09


21/09/2009

ICHN : parution de la circulaire 2009

 

La circulaire relative aux Indemnités Compensatoires de handicaps Naturels (ICHN) pour la campagne 2009 est parue le 24 août. Elle comporte plusieurs évolutions par rapport à celle de la campagne précédente, notamment la modification de la superficie minimale en zone défavorisée requise pour les GAEC, la prise en compte de la transhumance dans le calcul du chargement, la revalorisation de l’ICHN suite au bilan de santé de la PAC, et la modification de certaines surfaces éligibles.
La circulaire reprend notamment les évolutions annoncées dans l’arrêté du 24 juillet 2009, et dans la note de service du 16 juin 2009 relative aux modalités de calcul du chargement pour les exploitations pratiquant la transhumance.

Quatre principales évolutions principales sont introduites :

Modification de la superficie minimale en zones défavorisées requise pour les GAEC
La circulaire 2009 confirme les évolutions annoncées dans celle de 2008.
Jusqu’à maintenant, le taux de 80% minimum de l’exploitation en zone défavorisée était divisé par le nombre d’associés éligibles du GAEC. A compter du 1er janvier 2009, la règle normale s’applique : les GAEC devront comporter 80% de leur surface en zone défavorisée quel que soit le nombre d’associés éligibles.

Prise en compte de la transhumance dans le calcul du chargement
A partir de 2009, le chargement des exploitations individuelles pratiquant la transhumance collective en zone de montagne est calculé en prenant uniquement en compte les surfaces fourragères détenues en propre. En revanche, les UGB seront prises en comptes au prorata temporis de leur présence sur l’exploitation. Les bergers sans terre restent à titre exceptionnel sur l’ancien mode de calcul.

Revalorisation de l’ICHN
La circulaire introduit une majoration de 5% du montant par hectare, sur les 25 premiers hectares de surface primée. Cette majoration sera donc de 35% dans les zones de piémont et les zones défavorisées simples et de 40% dans les zones de montagne et haute-montagne ; la revalorisation à 50% pour l’ensemble des zones, décidée dans le cadre du bilan de santé de la PAC sera effective en 2010.

Modification des surfaces éligibles
La circulaire prévoit une extension des surfaces en production fourragère éligibles, au delà des prairies, parcours, landes et estives, à l’ensemble des plantes fourragères annuelles hors céréales et oléagineux.
De plus, elle rajoute à la liste des surfaces en productions primables, dans les zones de montagne et haute-montagne de Corse, les surfaces en châtaigniers et en chênes valorisés par des porcs charcutiers destinés à la commercialisation.

Le détail des modalités de mise en oeuvre de l’ICHN pour l’année 2009 est précisé dans la circulaire DGPAAT/SDEA/C2009-3096.

Renseignements : Guillaume CLOYE


Source APCA



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