Des exploitations agricoles rencontrent des difficultés financières. Des aides publiques sont possibles : prise en charge de cotisations sociales, éventuellement aide du Conseil Général des Bouches du Rhône et aide de l'état.
Les vendanges ont débuté mi Août en zone précoce pour des cépages très précoces (chardonnay). Le temps sec de ces dernières semaines a permis un bon état sanitaire du raisin. Certaines zones ont été touchées par des orages de grêle avec des dégâts parfois importants, comme en Sainte Victoire. La climatologie du mois d’Août (chaleur) a entraîné une avance de maturité. A ce jour, le millésime 2009 est comparable à 2003, très précoce. Les conditions du mois de Septembre seront déterminantes.
Le 25 mars 2009 s'est tenu le Comité de pilotage de cette étude, porté par l'Association des Irrigants des Régions Méditerranéennes Françaises (AIRMF) - association dont la Chambre d'agriculture des Bouches-du-Rhône est membre.
l'AIRMF est née de la nécessité - De porter un discours cohérent pour défendre les spécificités de l'irrigation en Méditerranée, notamment dans le cadre de l'évolution des politiques de l'eau et de l'agriculture, - de construire un réseau de partenaires autour de cette thématique, en France et à l'International, - de militer pour une politique de préservation et de développement des infrastructures d'irrigation dans les régions concernées.
Les objectifs de cette étude sont multiples : connaître les usages agricoles et leurs impacts sur les milieux, les répercutions socio-économiques de l'irrigation, le rôle de l'irrigation dans les domaines structurants, et dégager une prospective pour l'irrigation en Méditerranée.
En attendant la rédaction final du rapport, cliquez ici pour voir le compte rendu de la réunion du 25 mars au Pont du Gard.
L'été 2009 a été assez clément sur le plan des restrictions d'eau sur les rivières de notre département; les pluviométries de cette hiver et de ce printemps ont permis une bonne recharge des nappes et des sources, faisant repousser dans le temps les risques de sécheresse dans notre département.
En cette fin du mois d'Août seul le stade de "vigilance" est déclaré sur le département, et le stade "d'alerte" sur l'Huveaune et le bassin versant amont de l'Arc (voir carte), (voir arrêté). Ces restrictions ont peu d'incidence pour la profession agricole car l'irrigation à partir de ces 2 rivières est minimes. l'essentiel de l'alimentation en eau est fait par l'intermédiaire du Canal de Provence ou de la Société des Eaux de Marseille.
Cliquez ici pour voir le tableau présentant les règles en fonction des niveaux de restriction.
La Chambre régionale d’agriculture aux côtés des co-gestionnaires de la Réserve Naturelle des Coussouls de Crau, la Chambre d’agriculture des Bouches-du-Rhône et le Conservatoire Etudes des Ecosystèmes de Provence Alpes du Sud (CEEP) déplore les conséquences de la rupture de l’oléoduc de la Société de Pipeline Sud Européen – SPSE – le vendredi 7 août.
En effet, cette rupture a entraîné une pollution directe sur une surface de 5 hectares située au sein de la Réserve Naturelle des coussouls de Crau, sur des terrains de pâturage et à proximité immédiate de plantations de vergers. La surface exacte indirectement impactée par les envols des matières volatiles n’a pas encore été déterminée.
Malgré les mesures de sécurité mises en œuvre par SPSE, deux facteurs de risques pour l’activité agricole et l’élevage restent présents : - d’une part l’écoulement d’eaux polluées en cas de fortes pluies de fin d’été sur les Coussouls voisins et vers les vergers à proximité sans compter sur une éventuelle pollution de la nappe phréatique. Une réunion a eu lieu le 18 août. - d’autre part les mini tornades de poussière, en l’occurrence polluées par le pétrole écoulé, très fréquentes en Crau dès la levée du mistral. Très mobiles, ces mini tornades pourraient transporter les polluants vers les Coussouls et vergers voisins.
L’idée de la mise en place d’un comité de pilotage a été évoquée à plusieurs reprises notamment par la DREAL. Aujourd’hui, il devient particulièrement urgent de le mettre en place afin d’acter des principes d’intervention pour la remise en état du site, afin de mutualiser l’information sur l’ensemble des risques encourus tant pour le patrimoine naturel que pour l’activité agricole. Il faut également décider d’un calendrier d’intervention tenant compte des spécificités climatiques : Mistral et orages de fin d’été.
L’écosystème de Crau reconnu comme exceptionnel pour sa faune, sa flore et son paysage doit ses particularités à un élevage pastoral extensif millénaire. Il est donc essentiel que les Coussouls puissent accueillir les troupeaux en toute sécurité au printemps prochain. Les expertises en cours doivent donc faire savoir en toute transparence la cartographie exacte des surfaces impactées directement et indirectement par la pollution, et le degré de nocivité éventuel des pâturages alentours ainsi que les risques concernant les poussières soulevées. Toutes les mesures devront être prises par SPSE pour que les conséquences de cette catastrophe soient traitées comme il se doit.
L’incident et la gestion de la criseVendredi 7 août à 7h30, un garde de la réserve naturelle des Coussouls de Crau en tournée de surveillance découvre un panache de pétrole de 3 à 4 m, jaillissant d’un pipeline au cœur même de la réserve. Il alerte immédiatement SPSE, l’exploitant du pipeline, qui enclenche les opérations d’urgence.Plusieurs milliers de mètres cubes de pétrole brut se sont échappés de la canalisation et se sont répandus dans le milieu naturel. Cinq hectares de coussoul ont été submergés, alors que les premières estimations faisaient état de deux hectares seulement. Le pompage du pétrole surnageant s’est achevé dans le week-end, mais les terres touchées restent imbibées sur un profondeur de 10 à 20 cm.L’équipe de la réserve naturelle est restée mobilisée en continu depuis l’incident. Les services de l’Etat ont demandé à SPSE de faire intervenir les deux co-gestionnaires de la Réserve pour assurer l’instruction et la gestion écologique de cette crise. L’équipe de la Réserve travaille en synergie avec la Direction Régionale de l’Environnement (DREAL) et SPSE pour gérer le nettoyage la zone souillée et réduire au maximum l’impact des opérations en cours et à venir dans la réserve dans la zone sinistrée.Le CEEP et la Chambre d’agriculture des Bouches-du-Rhône, co-gestionnaires de la Réserve Naturelle, ont porté plainte pour cette atteinte au milieu naturel et à l’activité pastorale présente. Lire la suite du communiqué
Le monde de l’élevage a connu de fortes modifications durant ces derniers mois. Les structures de l’élevage sont amenées à mutualiser leurs moyens afin de réduire leurs coûts de fonctionnement et ainsi gagner en performance.