Les Bouches-du-Rhône, département « aux mille et un terroirs »
Entre les étendues sauvages de la Camargue où paissent les taureaux, le massif des Alpilles où poussent des oliviers centenaires, les calanques de Cassis que dominent les vignes ou encore les rives de la Durance que bordent vergers et maraîchers… Comment ne pas évoquer la diversité agricole ! Et l’on voudrait réduire les Bouches-du-Rhône à la seule ville de Marseille ? A la vue de ces décors idylliques, devant tant de richesses, devant cette multitude de terroirs et de paysages, ce serait une véritable aberration ! Certes, il est vrai que le climat peut parfois paraître un petit peu sec. Mais rassurez-vous, rien à voir avec le désert du Sahara. Non, dans le département ce serait plutôt mistral ou vent du Sud-est à volonté. Deux vents qui balayent et façonnent, petit à petit et patiemment le relief. Des conditions climatiques qui n’ont pas empêché les Romains ou même les Grecs d’occuper un temps le département. Grâce à eux, les tous premiers travaux de captage des eaux de la Durance ont été entrepris et ont ouvert la voie à des siècles d’aménagements réalisés en majorité par les agriculteurs. Quand on connaît l’importance vitale de l’eau dans les Bouches-du-Rhône, on leur pardonne très facilement de s’y être installés !
Répartition des surfaces agricoles du département (en ha) :